Passé le seuil de la porte, la grande pièce à vivre embrasse les vues sur
les bords de Seine.
L'évidemment central modifié en cours de
chantier sur demande des maîtres d'ouvrage permet
d'admirer le passage des péniches sans interruption; un choix
de dernière minute que le matériau bois pouvait totalement assumer, moyennant
quelques renforts de contreventement en partie haute
à
l'aide de poutres caissons.
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A l'intérieur, le partie d'une circulation fluide
développe d'un seul tenant un grand volume à
vivre comprenant en enfilade cuisine, séjour
et salon panoramique.En charpente, un toit à
quatre pans coiffe ce module central surmonté
d'un niveau supérieur entièrement dédié
aux enfants, tandis que l'espace parental s'accole
de
plain-pied à celui-ci légèrement
en retrait sous deux pans à angle droit.
En liaison
directe sur l'extérieur, cet espace jouit d'une
complète indépendance, notamment côté
bureau avec possibilité de travailler à
domicile
Très agréable à vivre,
cette volumétrie a suscité beaucoup d'enthousiasme,
à commencer par les propriétaires eux-mêmes, mais aussi
toute l'équipe de conception et de réalisation.
Auteur d'une maison de musique à ses débuts, Jean Julien-Laferriére
n'imaginait un jour se spécialiser dans l'habitat
individuel et qui plus est dans le bois. Complètement
séduit par le matériau, l'architecte vient d'ouvrir une deuxième agence dans la capitale
de la Gaule, dont l'activité exclusivement dédiée
à la construction bois aurait fait pâlir
plus d'un romain ! .
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Très
graphique, l'association bardage prépeint et
garde-corps lasurés proposeune écriture
de façade contemporaine pour
un minimum d'entretien.
A l'étage, les ouvertures, couplées
de portes-fenêtres, s'ouvrent à la vue
et à la lumière, tandis que la
profonde terrasse est une invite
à la contemplation du cadre
si agréablement bucolique.
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Située
en bord de Seine, cette maison à ossature bois
s'élève sur pilotis et plancher en béton
armé en raison des possibles crues comme d'une
nappe d'eau souterraine.Compacte, sa hauteur s'inscrit
dans les limites du pas local, soit 8 m environ au faîtage. Le plan, d'une grande simplicité, prend un cube
pour forme dont on aurait tronqué un angle.Mais pour apporter un plus d'intérêt architectural
à cette figure, un jeu de doubles toitures d'ardoises fibro avec zinguerie prépatinée,
couvre d'un quatre
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pans, un volume central et rectangulaire, étagé
sur deux niveaux, ainsi qu'une annexe de plain-pied sous
une toiture d'angle.
L'accès
par l'arrière, côté forêt, permet
aussitôt le seuil de l'habitation franchi de découvrir
en toute intimité le jardin, puis
la vue sur les
bords de Seine. Les murs porteurs en panneaux préfabriqués
sont couverts d'un bardage prépeint que percent
des ouvertures aux menuiseries exotiques.
Côté Seine de grandes baies avec retours
d'angle donnent accès à une terrasse de
40 m² . Elles prolongent les volumes
de vie comprenant cuisine
américaine, séjour et salon ainsi que l'espace parental. Celui-ci jouit de tout le confort souhaité
avec dressing, bain et bureau indépendant.
L'étage, plus compacte, comprend trois chambres
d'enfants et une salle d'eau que dessert un escalier latéral. Le chauffage de cette habitation de 155 m² est assuré
par une dalle chauffante sous un sol en terre cuite,tandis
que le niveau supérieur, habillé d'un parquet
massif collé, dispose de panneaux radiants.
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Architecte:
Jean Julien-Laferrière
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