
Le premier plancher, qui sépare le sous-sol
du rez-de-chaussée, ne couvre pas la totalité
du niveau de manière à composer un vide
sur la salle à manger et un autre sur la cuisine.
À l'étage : parquet en chêne.
Au rez-de-chaussée : un sol de béton ciré.
L'alliance du bois et du lument moderne
Difficile d'imaginer l'écran et les fauteuils
de l'ancienne salle de cinéma qui prenaient
place ici il y a quelques années. |
MAGIE
DU CINEMA
TEXTE : Valentine Buvat • PHOTOS : Denis Svartz
Transformer un cinéma en désuétude en une splendide
maisonde ville lumineuse et contemporaine, voilà un projet aussi ambitieux
que spectaculaire. Visite de cette élégante composition en verre et bois.
Il était une fois... un cinéma de quartier. Alors que la dernière séance était depuis bien longtemps terminée, le bâtiment trouve une nouvelle vocation en étant racheté par un particulier. Ce très grand volume (plus de 30 mètres de longueur) deviendra bientôt une superbe maison de ville partagée en trois appartements, une expression inattendue de la magie du cinéma...
Pour mettre en branle un projet d'une telle ampleur, mieux vaut faire appel à un professionnel.Ça tombe bien, le frère du nouveau propriétaire est architecte,
et bénéficie donc de la totale confiance de son client. |
Des conditions de travail idéales : "à part la contrainte financière, nous avions carte blanche", jubile l'architecte Jean Julien-laferrière.
Et le projet est des plus excitants : après tout, une ancienne salle de cinéma, ce sont quatre murs et un toit, un immense volume dans lequel tout est à créer, à construire et à composer. "Nous avons découpé l'ensemble en trois lots, ce qui donne trois petites maisons de ville accolées, trois appartements de trois et quatre niveaux qui ont chacun un jardin et un garage", détaille l'architecte. Le lot qui nous intéresse occupe l'espace où se trouvait autrefois l'écran de cinéma |
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